Avec
Gabriel ARCAND
Alex BISPING
Ginette CHEVALIER
Scénographie
Téo Spychalski assisté de Michel ST-AMAND
Éclairages
Mathieu MARCIL
Illustration © Corinne Bève
Photo © Josée Boulais
Partenaire
de production
CALENDRIER
Résumé
Personne ne sait pourquoi Feuerbach, comédien d’âge mûr, n’est pas monté sur scène depuis plus de sept ans. Mais aujourd’hui, il est entendu en audition. Il est prêt. Et il prouvera qu’il sait camper n’importe quel personnage en virtuose. Cette audition s’avèrera la plus longue de sa carrière et derrière l’armure pathétique de son orgueil, on découvrira la fragilité d’un être que le métier d’acteur a dépouillé de son identité. Feuerbach : homme sans emploi, trop vieux ou passé de mode, trop fragile pour être un battant, trop orgueilleux pour s’avouer vaincu.
« Production magnifiquement ouvragée et dirigée par Téo Spychalski, Moi, Feuerbach est un spectacle qui a de l’âme. Beaucoup d’âme. C’est aussi une rencontre unique et merveilleuse entre un grand rôle et un acteur d’exception. Un grand moment de théâtre. » L. Boulanger, La Presse, 22 janvier 2014.
« Le rôle d’une vie. […] Dans la peau d’un acteur vieillissant, qui perd peu à peu la mémoire, l’usage de son corps et celui de la parole, mais aussi la santé mentale, un homme qui se voit pour ainsi dire dépouillé de toute raison de vivre, Gabriel Arcand est bouleversant. » C. Saint-Pierre, Le Devoir, 25 janvier 2014.
(lire la suite des extraits critiques plus bas)
Durée du spectacle 1h 20 sans entracte.
À noter, supplémentaires le dimanche 18 mai à 16 h et le lundi 19 mai à 20 h.
BILLETTERIE: 514 526-6582
EXTRAITS CRITIQUES
Le 15-18, ICI Radio-Canada
« J’ai rarement été touchée comme ça au théâtre grâce au jeu de l’acteur, mais aussi en raison du texte qui est tellement actuel. » M. Fehmiu, 22 janvier 2014.
Info-Culture
« Le texte de Tankred Dorst est imposant, son propos passionnant, sa construction bien pensée et son personnage principal, être dérivant qui lutte contre lui-même pour revenir sous la lumière et dévêt son âme – sans filet – en attendant, est émouvant. » A. Charpentier, 24 janvier 2014.
Artichautmag.com
« Puisse le duo Arcand-Spychalski longuement perdurer. Le spectateur est pendu aux lèvres de Feuerbach du début à la fin. » A. Brien-Legault, 25 janvier 2014.
MonTheatre.qc.ca
« Il dépasse toutes les attentes tant son interprétation est précise et nuancée. […] le texte magnifique de Tankred Dorst. » P. St-Onge, 27 janvier 2014.









