Avec
Paul AHMARANI

Alex BISPING

Enrica BOUCHER

Stéphanie CARDI

Denis GRAVEREAUX

Frédéric LAVALLÉE

Isabelle LECLERC

Diane OUIMET

Scénographie, lumières et costumes
Vladimir KOVALCHUK

Bande sonore
Dmitri MARINE

Assistance à la mise en scène
Annie-Claude BEAUDRY

Assistance aux costumes
Marie-Pierre POIRIER

Illustration - Corinne Bève

 

Partenaire de production

Résumé

Un repas de noce. Huit membres d’une famille sont réunis autour d’une table. On rit, on chante, on boit et on fête dans une puissante démesure. Puis les faux-semblants éclatent, les masques tombent. Tout se décompose en une éblouissante, furieuse et rocambolesque catastrophe.

Une pièce de jeunesse de BRECHT que le metteur en scène Gregory HLADY s’approprie entièrement pour en faire un morceau d’anarchie kafkaïenne.

« La noce n’a rien du théâtre psychologique, pas de déroulement logique, pas d’effet de conséquence à l’action. Tout apparaît dans un flash, dans une fragmentation de l’action et du dialogue. Ceci m’a permis de me sentir entièrement libre dans le traitement de la pièce, en travaillant les fragments plutôt que l’ensemble, comme une suite musicale. C’est ainsi qu’avec La noce je peux poursuivre le travail théâtral que j’aime : une exploration du subconscient, de l’irrationnel, du monde des pulsions. »

Gregory HLADY

 

Écrite en 1919 par un jeune Bertolt BRECHT à l’esprit provocateur, La noce annonce au point de vue stylistique plusieurs des caractéristiques sur lesquelles reposera son œuvre. On y sent aussi en filigrane le remous social et la sensation de danger qui agitent l’Allemagne au sortir de la Première Guerre mondiale. On y découvre un côté méconnu de BRECHT, plus anarchiste que socialiste, plus critique que didactique.

 

Extraits de la critique à la création

« Une vision artistique forte et bien menée. […] le repas de noce le plus déchaîné auquel vous assisterez.»

M. Labrecque, Le Devoir.

« Imaginez-vous que ce sont des tableaux d’Otto Dix qui se mettent à parler et à bouger. […] La scénographie est absolument formidable. […] ce sont des acteurs fabuleux. »

L. Forestier, Je l’ai vu à la radio, R.-C.