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SCÈNE PRINCIPALE
10 – 22 SEPT 2018
Production Le Groupe de la Veillée et Compagnie Act-Opus (France)
ÉCOUTEZ NOS DÉFAITES END
D’après le roman de Laurent Gaudé
Adaptation Agathe Bioulès et Laurent Gaudé
Conception, mise en scène et musique Roland Auzet
Avec Gabriel Arcand et Thibault Vinçon
Éclairages Nicolas Descôteaux
Assistance aux costumes et à la scénographie Fruszina Lanyi
Consultant vidéo Pierre Laniel
« Dans nos vies, il n’a été question que de gestes, d’actions. Ne laissons pas le monde nous voler les mots. »
Parmi les fragments choisis du roman, on suit les destins croisés d’un agent des services secrets français et d’un ancien membre des commandos d’élite américains qui a participé à la capture et à l’exécution de Ben Laden à Abbottabad. Depuis cette mission, le soldat a disparu ; il s’est affranchi de l’armée et pourrait devenir encombrant. L’agent des services secrets doit le retrouver pour évaluer son état. S’engage alors une traque. Sur scène, aux moyens de dispositifs vidéo et audio, tous deux entrent en contact. Au fil de leurs échanges, puis dans un face à face réel, ils se reconnaissent et cherchent à trouver un sens aux conflits guerriers auxquels ils ont pris part.
Ce récit brûlant de la guerre et de la destruction, où s’entremêlent l’histoire et la fiction, nous plonge dans les vertiges de nos vies. Car c’est bien de nous aussi dont il est question. Qu’est-ce que perdre ? Qu’est-ce que gagner ?
Laurent Gaudé, lauréat du prix Goncourt à deux reprises, dépeint la futilité de toute conquête et comme toujours chez lui, le pessimisme du propos s’efface derrière la révélation des ressorts insoupçonnés de l’âme humaine, où l’humanité et la beauté seules valent la peine que l’on meure pour elles. Un texte percutant à découvrir.
23 OCT – 3 NOV 2018
Production Théâtre français de Toronto et Théâtre la Catapulte
LE DIRE DE DI
de Michel Ouellette
Mise en scène Joël Beddows
Avec Marie-Ève Fontaine
Assistance à la mise en scène Jean-Nicolas Masson
Scénographie Michael Spence
Éclairages Guillaume Houët
Environnement sonore Thomas Sinou
Conception gestuelle Marie-Josée Chartier
« La réalité est une forme qui n’a pas de nom. C’est le nom qui donne la forme, qui donne la vérité à la réalité. »
Di, jeune fille de 16 ans, habite toujours la trop grande maison familiale perdue entre les champs, les forêts et la grand-route. Elle y vit avec sa mère Makati, son papa Paclay et le beau Mario Morneau, le deuxième mari de sa mère. Ce fragile mais merveilleux équilibre est rompu par l’arrivée de Peggy Bellatus et ses dévastatrices machines minières, qui déchirent la terre, les désirs et déterrent les secrets.
Avec cette « pièce pour une femme seule », Michel Ouellette poursuit son exploration d’un théâtre poétique et ludique, où les personnages construits comme des poèmes, s’expriment dans une langue bigarrée, joueuse, pleine de rebonds.
La dramaturgie franco-ontarienne à son meilleur. […] Marie-Ève Fontaine […] est magnifique, tout simplement ! – Martin Vanasse, Les Matins d’ici, Radio-Canada
Tenir en haleine des spectateurs pendant une heure et demie, seule sur scène, c’est un tour de force que réalise Marie-Ève Fontaine. – Martine Laberge, Les Matins du Nord, Radio-Canada
20 novembre – 15 décembre 2018
Production Le Groupe de la Veillée et La Fabrik
PLATONOV AMOUR HAINE ET ANGLES MORTS
D’après Anton Tchekhov
Adaptation, conception et mise en scène Angela Konrad
Avec Violette Chauveau, Samuel Côté, Pascale Drévillon, Renaud Lacelle-Bourdon, Debbie Lynch-White, Marie-Laurence Moreau, Diane Ouimet, Olivier Turcotte
Lumières Cédric Delorme-Bouchard
Interroger l’expérience amoureuse dans la modernité.
Reconstitution d’un crime passionnel.
Dans la campagne russe de la fin du XIXe siècle, par une chaude journée de printemps, Anna Pétrovna, veuve d’un général menant toujours grand train dans son domaine grevé de dettes attend ses nombreux invités. Peu à peu, ils arrivent ; des voisins pour la plupart ou quelques membres de la famille : aristocrates plus ou moins sans le sou ou riches propriétaires fonciers, banquiers ou marchands gravitant autour de la jeune et belle veuve et de son domaine…
Parmi eux, Platonov, le beau-frère de Triletski, nobliau de province ruiné devenu instituteur de village, séducteur et provocateur réputé pour ses esclandres. Cet homme paradoxal dont on admire l’esprit et la vitalité, mais qui ne s’aime pas, semble osciller entre de nombreux rôles sans jamais pouvoir les assumer. Désabusé et lâche, mais aiguisant sans cesse sa lucidité, il s’affirmera au fil de la pièce comme un miroir destructeur d’illusions, renvoyant à chacun sa véritable image et lui laissant entrevoir ce gouffre que plus ou moins inconsciemment il préférait ignorer. Après le paroxysme d’une soirée de folie, la fête nocturne copieusement arrosée basculant de la griserie à la gueule de bois, il s’enfoncera et s’enfermera en effet peu à peu dans sa nuit intérieure, débouchant sur son propre néant tout en plaçant les autres face à leur vide.
— E.Chamanade
L’adaptation de l’audacieuse metteuse en scène Angela Konrad interrogera l’expérience amoureuse dans la modernité sous forme d’une reconstitution d’un meurtre passionnel. Platonov, amour, haine et angles morts nous mène tout droit dans l’intimité des relations humaines pour en montrer la part obscure. Elle tentera d’éclairer l’individu contemporain et son rapport à l’amour et ses pathologies. En arrière-plan transparaissent les références romanesques de l’auteur : Sacher Masoch, Nietzsche, le révolutionnaire Bakounine, Tourgueniev. Une pièce qui émerge de la littérature et des considérations philosophiques et politiques de son temps dans une mise en scène qui bousculera aussi les codes de la représentation théâtrale.
19 février – 9 mars 2019
Productions des pieds des mains
CENDRES
De Emmanuelle Jimenez
Mise en scène et chorégraphie Menka Nagrani
Interprétation et création Gabrielle Marion-Rivard, Marilyn Perreault, Olivier Rousseau
Lumières Anne-Sara Gagnon
Scénographie Erica Schmitz
Composition musicale Maëva Clermont
Le début ou la fin d’un monde ?
Survivants d’un feu ravageur qui les a rendus orphelins, Étienne et sa sœur Viviane s’efforcent de recommencer leur vie, pendant que là-bas, au loin, dans les pays de rêve et de plages, la saison des ouragans se déploie avec furie. Leur sœur Sophie, de retour au pays après des vacances interrompues par le passage d’Irma, est à l’emploi d’une compagnie d’assurances, mais ignore tout de la tragédie qui a secoué sa famille.
Quand elle réapparaît en plein burn-out dans la vie d’Étienne et de Viviane après des années d’absence, elle est comme de cendres, elle aussi, anéantie devant l’urne de leurs parents, leur immeuble, leur vie d’avant…Tous trois tentent d’inventer le prochain pas à faire. Pendant ce temps, l’hiver arrive, le dernier rhinocéros blanc meurt et la pizza que Viviane a commandée n’arrive pas. Est-ce la fin ou le début d’un monde ?
Alliant théâtre, danse contemporaine, danse percussive et gigue, Cendres s’aventure sur le terrain de nos espoirs et de nos dépossessions. Les artistes Emmanuelle Jimenez et Menka Nagrani font équipe dans cette production nouvelle de la compagnie Des pieds et des mains.
19 mars – 6 avril 2019
Production Création Dans la Chambre et Théâtre du Trillium
LES LARMES AMÈRES DE PETRA VON KANT
De Rainer Werner Fassbinder
Mise en scène Félix- Antoine Boutin
Avec Florence Blain Mbaye, Anne-Marie Cadieux, Sophie Cadieux, Lise Castonguay, Marianne Dansereau, Patricia Nolin
Conseillère artistique Sophie Cadieux
Scénographie Odile Gamache
Costumes Elen Ewing
Éclairages Julie Basse
« Le silence n’est pas l’absence, l’absence n’est pas la mort. Mais en suis-je bien sûr ? »
Portrait de femmes et chronique d’un amour redoutable.
La pièce traite de la rencontre foudroyante de deux femmes de générations et de milieux différents, de leur relation amoureuse tortueuse. Un monde où les corps et les esprits sont des territoires à conquérir. Petra est l’incarnation d’une insatisfaction constante face au monde, de l’acharnement à devenir, à naître à soi. Dans cet environnement de noyade et d’étouffements, les négociations relationnelles se tissent par transactions intimes, comme si l’univers social dans lequel vivent ces femmes s’imprimaient en elles. Elles deviennent ainsi les effigies complexes des maux de notre époque.
Cette œuvre phare de Fassbinder présente un portrait de femme éclatant qui offre un terrain de jeu fabuleux pour sonder l’imagerie complexe des pulsions humaines menées par une force qui ne tient pas de la logique mais laisse place au contraire à la métaphore et à la poésie. Au-delà du drame psychologique, ce matériau s’est présenté comme une nouvelle avenue d’écriture scénique pour Félix-Antoine Boutin.
11 – 27 avril 2019
Production Théâtre du Point d’Orgue
OMBRE EURYDICE PARLE
De Elfriede Jelinek
Traduction Sophie Andrée Herr
Mise en scène Louis-Karl Tremblay
Assistance à la mise en scène et appui dramaturgique Mathieu Leroux
Avec Louise Bédard, Stéphanie Cardi, Macha Grenon, Pierre Kwenders
Scénographie et costumes Karine Galarneau
Éclairages et vidéo Robin Kittel-Ouimet
Démuseler le mythe, donner une voix à Eurydice.
Avec cette pièce, Elfriede Jelinek poursuit une démarche singulière et radicale qui participe à l’émergence d’un nouveau type de théâtre où se croisent plusieurs arts de la scène. Jelinek offre une réinterprétation du mythe d’Orphée dans une perspective féministe et existentielle. Ici, Eurydice est une auteure qui n’arrive pas à vivre de son art ; elle vit dans l’ombre d’Orphée, ultime rock star. Il est l’astre brûlant, elle se consume à son contact. Elfreide Jelinek démuselle Eurydice, lui donne une voix. Ce faisant, elle nous invite à entendre une parole essentielle — une réflexion sur l’image projetée de la femme, sur l’éphémère, le désir et l’obsession de l’éternelle jeunesse. Elle brosse un portrait sans ménagement d’une société patriarcale et pose la question suivante : « La femme n’est-elle qu’une ombre soumise à des dictats sociaux ? »
Adaptée pour deux actrices, une danseuse contemporaine et un musicien, l’œuvre est une décharge absolument nécessaire, un théâtre audacieux, délivré du drame, qui donne une liberté totale aux créateurs et sollicite tout autant l’inventivité du spectateur.
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SALLE INTIME
2 – 20 octobre 2018
Production L’Acteur en Marche
OMI MOUNA (ou ma rencontre fantastique avec mon arrière-grand-mère)
De Mohsen El Gharbi
Texte, mise en scène et interprétation Mohsen El Gharbi
Conseil artistique Jean-Marie Papapietro
Conseil dramaturgique Patrick Cady
Lumières Armando Gomez Rubio
Creuser dans son passé comme un archéologue dans sa vie.
Omi Mouna, tragi-comédie improvisée chaque soir devant le public, est inspirée de faits vécus. Un homme entreprend une enquête afin de trouver enfin la source de la violence subie dans son enfance. Dominé par la peur d’avoir hérité de la brutalité de son père, Mohsen part en Tunisie filmer son arrière-grand-mère Omi Mouna pour retracer à travers elle l’histoire de sa famille. Par magie, le voilà projeté à l’époque où elle était une jeune fille, dominée par un mari tyrannique. Mohsen devient le spectateur invisible, témoin d’événements dramatiques. Dans ce récit construit de fragments des souvenirs qu’on a bien voulu lui confier, Mohsen recolle les morceaux pour recomposer son histoire, il se fait l’archéologue de sa vie. Jouant une multitude de personnages, il nous plonge dans un monde fantastique et cocasse, mais qui peut aussi faire mal.
Mohsen El Gharbi se révèle un interprète charismatique […] déployant un jeu très physique, où il mime les actions, il maîtrise l’art du conteur, ce rapport direct avec un public qu’il sait séduire.
– Marie Labrecque, Le Devoir.
22 janvier – 9 février 2019
Production Absolu Théâtre
LA FÊTE À SOPHIE
De Serge Mandeville
Mise en scène Serge Mandeville
Avec Gabrielle Lessard, Marie-Ève Bertrand, Véronique Marchand, Vicky Bertrand, Frédérick Tremblay
3 Concepteurs à confirmer
Dire pour ne pas reproduire.
Neuf ans après la création d’Ailleurs qui avait connu un très beau succès au Prospero, Absolu Théâtre est de retour avec une nouvelle pièce de Serge Mandeville. Si Ailleurs s’inspirait de ses origines égyptiennes, cette fois, l’auteur puise à même l’héritage paternel : Les Mandeville de Sorel.
Le texte propose des personnages féminins puissants et porte sur un sujet rarement abordé : la rupture entre une fille et sa mère.
Dans deux jours, Sophie aura 15 ans, dans un mois, elle entre à l’université. Il y a 8 ans, sa grande-sœur Cassandre se suicidait. Par crainte que le passé ne se répète, aujourd’hui, sa mère décide de recommencer à fêter l’anniversaire de Sophie, ce qu’elle n’a pas fait depuis l’événement tragique d’il y a huit ans. Pour Sophie, c’est le moment de la prise de conscience, le moment du choix. Celui qui pousse Sophie à nous raconter cette journée de fête.
Ce jour où elle s’est décidée.
19 février – 9 mars 2019
Production Théâtre le Mimésis
ROUGE SPEEDO
De Lucas Hnath
Traduction Jean-Simon Traversy
Mise en scène Louis-Philippe Tremblay
Avec Louis Labarre, Catherine Paquin-Béchard, Guillaume Regaudie, Marc-André Thibault
Assistance à la mise en scène Louis-Philippe Savard
Décors Cédric Lord
Costumes Marie-Charles Nadeau
Éclairages Gonzalo Soldi
Musique Guillaume Regaudie
Dans les eaux troubles du culte de la performance.
Ray, un espoir de l’équipe nationale de natation, est sur le point de se qualifier pour les Jeux olympiques et de signer une entente lucrative avec la grande entreprise Speedo. Mais lorsque son entraîneur trouve des produits dopants dans le réfrigérateur du club de natation, tout bascule dans la vie de Ray : ces drogues sont bien les siennes. À la suite de cette révélation, Ray et son entourage font face à de sérieux dilemmes, leur vrai visage se dévoile. Dans des moments cruciaux, faut-il renier nos valeurs morales et éthiques ? Et si, au fond, le plus important était de gagner, à n’importe quel prix ?
Succès in situ à Montréal en 2018, Rouge Speedo est une pièce américaine enlevante et rythmée. Un portrait coup-de-poing d’une société obsédée par le culte de la réussite.
Une pièce rentre-dedans! (…) Un drame puissant, actuel, dur, on en a pour longtemps à discuter après. – Francine Grimaldi, ICI Radio-Canada Première
13 – 23 mars 2019
Production Collectif La Stasi
UN CHÊNE
De Tim Crouch
Traduction Jean-Marc Lanteri
Mise en scène Charles Dauphinais
Avec Philippe Robert et un(e) autre interprète différent (e) à chaque représentation
Autopsie d’une fiction théâtrale.
L’hypnotiseur se présente devant le public et prépare à vue son numéro. Pour compléter son dispositif, il lui faut un partenaire, homme ou femme, qui lui donnera la réplique. Mais ce partenaire ne doit rien savoir de la pièce ou du texte, ni de l’histoire qui sera racontée.
Tout au long de la présentation, cette histoire revêt le caractère d’une fable, fragmentée, commentée, dont on relativise les répercussions, prétexte à une expérience puissante et captivante autant pour le public que pour l’interprète, différent à chaque représentation.
Drôle, cruel et déstabilisant, Un chêne mêle le drame à la performance et inverse sans cesse les rapports entre fiction et réalité. Intelligence et émotion ne font plus qu’un et démontrent que le pouvoir de l’imagination appartient autant à celui qui regarde qu’à celui qui est regardé.
2 – 20 avril 2019
Production Collectif Les Fauves
MON HÉROS OUSSAMA
De Dennis Kelly
Traduction Jean-François Rochon
Mise en scène Reynald Robinson
Assistance à la mise en scène et régie Julie Tessier
Avec Anne-Justine Guestier, Caroline S. Rousseau, Éric Cabana, Gabriel Simard, Gabriel Szabo
Éclairages Hubert Leduc-Villeneuve
Conception sonore Hubert Leduc-Villeneuve
Scénographie Reynald Robinson
Conseil à la scénographie Jean Bard
Costumes Noémi Paquette
« Le monde rit beaucoup de nos jours. Je pense que c’est de la peur. »
Absence de repères et fondements de la violence.
Sans attaches, sans repères, Gary, 15 ans, vit dans la banlieue d’une petite ville. Ses propos hostiles et décousus suscitent la méfiance. Gary voit en Oussama Ben Laden et dans l’acte terroriste une manière d’exister intensément, de défier la mort et de devenir un héros. Comme les extrémistes qui sont morts dans l’attaque du World Trade Center, dans l’attentat contre Charlie Hebdo. Comme ceux qui conduisaient les camions béliers à Nice et à Barcelone, ou ceux qui ont perpétré les attaques meurtrières de Saint-Jean-sur-Richelieu et la fusillade d’Ottawa…
Les pensées de Gary font de lui un ennemi, et le désordre s’installe dans son entourage. On l’arrête pour lui faire subir un interrogatoire qui révèle davantage la violence des autres que la sienne. Et comme dans le chaos, seul l’instinct de mort peut combattre la peur, la quête de Gary fera de lui un homme à abattre.
Héritier du théâtre « In-Yer-Face », l’œuvre de Dennis Kelly invite à repenser les notions de bien et de mal, et à méditer sur notre condition humaine.
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INITIATIVES PARTICULIÈRES
29 avril – 11 mai 2019
TERRITOIRES DE PAROLES
Événement dédié à la dramaturgie contemporaine étrangère.
Tous les espaces du Prospero seront investis : scène principale, salle intime, salle de répétition, hall d’entrée. Y résonneront les paroles sous diverses formes : mots images, mots scéniques, mots musiques. Laboratoires, explorations, lectures publiques, rencontres, forums.
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PROSPERO +
RENDEZ-VOUS DU MERCREDI
Tous les deuxièmes mercredis de chaque série de représentations des spectacles donnés sur la scène principale, le Prospero vous convie à un véritable échange avec les artistes de la production et des personnalités choisies en fonction du regard singulier qu’ils auront sur la pièce et son contexte.
Écoutez nos défaites END — 19 septembre
Le dire de Di — 31 octobre
Platonov, amour, haine et angles morts — 28 novembre
Cendres — 27 février
Les larmes amères de Petra von Kant — 27 mars
Ombre Eurydice Parle — 17 avril